07.12.2009
Harry Potter et les images de la mort
Et voici la première bande annonce d'Harry potter and the deathly Hollows !!!!
Raaaaaaaaaaaaaaaaaah encore presqu'un an à attendre !
23:36 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : harry potter, david yates
29.11.2009
Oh putain 2 ans !
Interviewé lors de l'avant première de Lovely Bones, son dernier film, Peter Jackson s'est exprimé sur deux projets mineurs à venir. (c'est ironique).
Le script de Bilbo le Hobbit est terminé ! En tout cas sa première version. Il a donc été soumis au studio. Jackson et ses co-scénaristes travaillent donc maintenant sur le deuxième film ! Jackson a également commenté le choix de Del Toro, futur réalisateur du Hobbit de tourner en 35 mm et pas en 3D DIGITAL Surround 4000 FX2 (ok j'en rajoute un peu) : il est très heureux de ce choix qui permettra de conserver une continuité entre la saga originale et le Hobbit.
Tintin et le secret de la Licorne est sur de bons rails puisque les prises de vue des acteurs sont terminées... Il reste maintenant seulement... deux ans pour faire toute la 3D autour... bon bah il y a plus qu'à patienter.
13:53 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bilbo, tintin, jackson, guillermo del toro
07.09.2009
Le retour de l'homme Tronc... ou Tron 2 ou Tron Legacy...
Et oui vous ne le saviez pas, mais le film Tron (mythique) va connaître une suite et cette suite sortira le 17 décembre 2010 (c'est pas pour demain.)
Sam Flynn, le fils de Kevin Flynn (personnage du premier Tron toujours incarné par Jeff Bridges) décide de partir à la recherche de son père après sa disparition. Sa recherche l'amènera dans le monde virtuel présenté dans le premier film (et heureusement légérement relooké).
Le film sera tourné en 3D.
A noter qu'il sortira en même temps que les Schtroumpfs (!!) bien que les petits hommes bleus seront vraisemblablement reportés en 2011.
Pour rappel de la tronche du film, ci-dessous la première bande annonce du film :
09:56 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tron, cinema, jeff bridges
06.09.2009
Brokeback Mountain chez les juifs orthodoxes ?
Présenté au dernier festival de Cannes, le film "Eyes wide open" (Tu n'aimeras point en français) a été injustement comparé au film d'Ang Lee avec ses cowboys gays refoulés...
Le film présente bien entendu des similitudes frappantes et surtout le thème : un amour entre deux hommes impossible à cause d'un milieu qui les oppresse... et pourtant le film diverge bien de son prédécesseur, et le rend malheureusement un cran en dessous.
Aaron, un juif ultraorthodoxe respecté dans son quartier à Jérusalem a un rôle dans sa communauté en tant que liseur de la torah (désolé pour les juifs pratiquants, je ne me suis pas plus renseigné). Il reprend la boucherie kasher de son père tout juste décédé quand débarque chez lui le jeune Ezri venu retrouvé l'homme qu'il aime à Jerusalem. Rejeté par cet homme, Ezri va trouver refuge chez Aaron et une passion va naitre entre les deux hommes. Cette passion provoquera l'ire de la communauté, qui obligera Aaron à faire des choix difficiles.
D'un point de vue purement ethnocentrique, le film choque forcement pour le petit athée que je suis... les arguments repris par la communauté juive sont les même que dans les années 60's : l'homosexualité est tranquillement assimilé à la pédophilie, et c'est une menace pour la société...(bizarrement cette même rhétorique est reprise par des membres éminents de l'UMP actuel...) Cependant, il est plus facile de se confronter à un carcan historique qu'un carcan religieux... on comprend plus facilement la pression de la normalité et le rejet de l'homosexualité dans les années 60's dans le midwest des Etats-Unis que dans la Jerusalem d'aujourd'hui... Cette incompréhension est d'autant plus forte quand on a déjà vu le film The Bubble datant de 2008. C'est bien à cause de la religion que l'amour est impossible, et pas par rapport à la société. Ceci étant dit cela pose donc un enjeu à double tranchant : la charge tragique est forcement désarmocée parce que l'on sait pertinnement qu'il suffirait aux deux protagonistes de s'extraire de cette communauté pour enfin vivre leur passion. Et pourtant ils n'en feront rien ni l'un ni l'autre... et jamais il n'en ai question pendant tout le film, il n'y a pas de fuite possible. Cette impossibilité les tue non pas physiquement mais symboliquement, elle est donc moins forte mais permet paradoxalement d'enrichir le film pour le gentil athé spectacteur : on comprend le rôle de la religion pour les juifs, sa place essentielle (essentielle pas dans le sens galvaudé mais bien dans le sens premier en tant que définition de l'être, de son essence).
Le film diverge partiellement de Brokeback par rapport au point de vue qu'il adopte dès le départ. Il ne s'agit pas de deux protagonistes en souffrance, Enis comme Jack souffrent au même niveau et la caméra les suit sur un pied d'égalité. Dans Eyes Wide Open, le protagoniste principal est bien Aaron. Au début de l'histoire, Ezri apparait rapidement, il est détaillé longuement et le réalisateur s'est attelé à relever sa beauté et sa jeunesse... il se définit dès lors comme un objet de tentation. Mais c'est bien Aaron qui fera ce cheminement vers cet homme, c'est uniquement lui qui a une famille, un rôle dans cette société... Ezri lui n'a que... Aaron. On comprend bien que dès lors toute la charge tragique sera focalisée sur Aaron. C'est lui qui portera la tragédie symbolique du film. On verra d'ailleurs Ezri disparaître bien avant la fin du film.
Il s'agit bien en effet d'une tragédie symbolique et dont on sait déjà l'issue par la multiplication des parallèles et les premiers émois du couple. En effet, dès l'explosion de leur premier désir (rejeté évidemment par Aaron), déjà les deux hommes sont observés. Déjà la communauté est derrière eux...ils ne seront jamais seuls, le réalisateur nous envoie le message clairement. Il joue encore une fois sur la pression de la communauté par un parallélisme simple : dès le début du film encore, le rabbin interpelle Aaron sur une relation désapprouvée entre un homme et un femme... la première partie du film montre régulièrement la désapprobation de la communauté sur cette liaison qui aboutira à la séparation obligée du couple et au mariage forcé de la femme... Témoin de tout cela, Aaron semble rejeté cette démarche mais finit par y adhérer... le paralléle est établi : un couple séparé, l'autre devra suivre et évidemment dès le mariage forcé réalisé, la communauté s'attaque au couple des deux hommes. Aaron encore est témoin passif de la scene, et finit par y adhérer.
Et là réside la force du film et forcement sa faiblesse par rapport à Brokeback Mountain. Jack meurt rééllement à la fin du film d'Ang Lee et Enis est une sous loque infame. Dans Eyes Wide Open, Aaron se suicide symboliquement. Il avoue lors d'une confrontation avec le Rabbin le rôle d'Ezri dans son existence. Le rabbin l'interroge sur son refus de chasser Ezri de sa vie et celui-ci répond "je ne peux pas, depuis qu'Ezri est ici, je vis. J'ai besoin de lui." En laissant partir Ezri, Aaron meurt. Mais seulement symboliquement. Cette symbolique se retrouve finalement dans le bain rituel. Au début du film, les deux hommes partagent un bain rituel, ils sont nus en dehors de leur costume d'ultraorthodoxe et vivent simplement, s'amusent. A la fin du film, Ezri parti, Aaron retourne à ce lac, il s'y baigne. Il enfonce sa tête dans l'eau mais ne remonte pas.
A mon sens, il ne s'agit pas d'une simple purification après tous ses péchés. La présence d'Ezri a rendu Aaron vivant, lui a fait sortir la tête de l'eau, les yeux grand ouverts. Aaron, sans lui retourne à sa vie d'avant, sa vie de la communauté. Aaron maintenant se noie.
22:27 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : brokeback mountain, eyes wide open, tu n'aimeras point, cinéma


